| La Passerelle INTERPOL en matière d’ADN sera utilisée pour comparer au niveau international des profils provenant de scènes de crimes |
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16 novembre 2007
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| Plus de 120 délégués participent à cette réunion mettant en exergue les progrès de l’analyse génétique. |
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Les délégués présents lors de la 5ème Conférence internationale INTERPOL sur l’utilisation des techniques de l’ADN à l’intention des enquêteurs ont souscrit à l’invitation à transmettre les profils génétiques établis à partir d’échantillons prélevés sur les lieux de crimes non élucidés pour comparaison internationale dans la base de données d’INTERPOL.
Les près de 120 enquêteurs de police, spécialistes des sciences légales, chefs de laboratoires et administrateurs de bases de données assistant à cette réunion de trois jours, à Lyon, ont en outre approuvé l’envoi au Secrétariat général des échantillons d’ADN et des empreintes digitales des étrangers arrêtés dans les pays, comme cela a été recommandé, afin d’établir si ces personnes sont recherchées au niveau international.
Conformément aux stricts protocoles de sécurité d’INTERPOL en la matière, tous les profils seraient envoyés anonymement, les pays membres concernés demeurant propriétaire des données relatives à ces profils. Les pays qui communiquent des données sont immédiatement informés de toute concordance avec d’autres profils contenus dans la base de données, ce qui permet aux équipes d’enquêteurs de se contacter directement.
"L’échange international de profils génétiques contribuera grandement à renforcer la capacité des enquêteurs du monde entier à résoudre des affaires ainsi qu’à identifier et à arrêter des malfaiteurs et des terroristes", a déclaré le Secrétaire Général d’INTERPOL, M. Ronald K. Noble.
"Cet échange devrait être la règle dans le travail de police du 21ème siècle, et ne pas procéder de la sorte met inutilement en péril la sûreté de tous les pays et la sécurité de leurs populations".
Créée en 2003, la base de données génétiques que gère INTERPOL est la seule base de données mondiale existant à l’heure actuelle dans ce domaine. Elle contient plus de 70 000 profils envoyés par 46 pays. Sur ce nombre, 17 pays ont signé la charte de la Passerelle en matière d’ADN, qui leur permet d’avoir un accès direct à la base de données en question.